Oulaan Baator ni khoutkhout
Photography, Photojournalism
2012
Le plus souvent issus de familles alcooliques vivant dans des décharges, cent cinquante enfants âgés de deux à dix huit ans vivent à l'orphelinat d'état d'Oulan Bator, dans un bâtiment situé en plein centre de la capitale, à deux pas d'un établissement scolaire public.
Peu d'adultes encadrent le quotidien des enfants.
Ils sont organisés en "famille" d'une vingtaine d'enfants, où les plus grands s'occupent des plus petits.
Ils assument eux-mêmes leur toilette et la lessive de leurs habits, et s'occupent de rassembler le bois pour la cuisine.
J'ai vécu le quotidien de ces enfants et noué des liens forts avec eux, en prenant part à leur vie collective et en partageant leurs moments de solitude. C'est de cette intimité partagée que résulte cette série d'images.
Peu d'adultes encadrent le quotidien des enfants.
Ils sont organisés en "famille" d'une vingtaine d'enfants, où les plus grands s'occupent des plus petits.
Ils assument eux-mêmes leur toilette et la lessive de leurs habits, et s'occupent de rassembler le bois pour la cuisine.
J'ai vécu le quotidien de ces enfants et noué des liens forts avec eux, en prenant part à leur vie collective et en partageant leurs moments de solitude. C'est de cette intimité partagée que résulte cette série d'images.
- Oulaan Baator ni khoutkhout
Les enfants d'Oulaan BaatorMongolie, juillet-aout 2006 - Le plus souvent issus de familles alcooliques vivant dans des décharges, cent cinquante enfants âgés de deux à dix huit ans vivent à l'orphelinat d'état d'Oulan Bator, dans un bâtiment situé en plein centre de la capitale, à deux pas d'un établissement scolaire public.Peu d'adultes encadrent le quotidien des enfants.Ils sont organisés en "famille" d'une vingtaine d'enfants, où les plus grands s'occupent des plus petits.Ils assument eux-mêmes leur toilette et la lessive de leurs habits, et s'occupent de rassembler le bois pour la cuisine.J'ai vécu le quotidien de ces enfants et noué des liens forts avec eux, en prenant part à leur vie collective et en partageant leurs moments de solitude. C'est série d'images est née de cette intimité partagée.














